Le groupe SNCF Geodis a entrepris de mesurer ses émissions de CO2, afin de les réduire de 20 % d'ici 2020. Geodis BM s'engage au premier chef dans cette démarche ambitieuse.
Indispensable à l'économie, le transport routier n'en est pas moins une activité génératrice de CO2. Parmi les leaders de ce secteur, Geodis BM a engagé depuis longtemps de nombreuses initiatives pour réduire ses émissions de CO2. C'est aussi une façon de répondre aux exigences environnementales de la société et des chargeurs soucieux eux-mêmes de réduire leur empreinte carbone. "Les clients nous incitent à être toujours plus performants dans le domaine environnemental", déclare Bernard Boivin, directeur qualité de Geodis BM.
En acteur responsable, Geodis BM franchit un nouveau cap en s'engageant activement dans le projet Oxygen lancé par le groupe SNCF Geodis. L'objectif : mesurer ses émissions de CO2, afin de les réduire de 20 % d'ici 2020. Un travail mené en collaboration avec le cabinet Carbone 4, spécialisé dans le conseil en "stratégie carbone". "Oxygen va officialiser certaines de nos actions déjà en œuvre et nous aider à quantifier leur impact", explique Bernard Boivin.
8 % du tonnage en multimodal
Une chose est sûre : la réduction de l'empreinte carbone de Geodis BM passe par le transfert d'une part croissante du fret de la route vers le fer et le fluvial. "C'est le principal levier dont nous disposons", confirme Bernard Boivin.
À tonnage égal, le transport ferroviaire génère en effet environ cinq fois moins de CO2 que le transport routier. Beaucoup de progrès ont déjà été réalisés dans ce domaine, puisque Geodis BM achemine déjà 8 % du tonnage qu'on lui confie en mode multimodal.
Pour le reste, les équipes vont multiplier les initiatives permettant de moins consommer (allègement des véhicules, conduite rationnelle, boîtes de vitesse robotisées, motorisations hybrides, etc.) et de rouler plus efficacement par la réduction des kilomètres à vide, l'optimisation des chargements, l'optimisation des plans de transport, etc. "Nos systèmes informatiques vont nous y aider grandement", conclut Bernard Boivin.






Déposer un commentaire